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Édition 2017

Marsatac - 23, 24 juin 2017 - Parc Chanot MARSEILLE

ALERTE ROUGE, MARSATAC REVIENT !

Marsatac annonce la couleur. Ton été sera rouge. Écarlate. Comme les ardeurs qui consument, les crépuscules qui allument. Cette année, Marsatac te parle désir, plaisir et communion.
La vie est belle quand elle rutile, que ça claque et que ça flamboie, non ?
Des préliminaires dès le mois de mai, une after party le 25 juin et la grande explosion les 23 et 24 juin. Marseille la solaire est la toile sur laquelle Marsatac peint sa nouvelle aventure. Une empreinte indélébile. Le sceau d’un festival passé maître dans l’art de te plonger dans de grands bains soniques. Tu sais, ces ondes rougeoyantes et sensuelles dont tu sors rincé. La sueur au front, le rouge aux joues.

Le festival pose sa 19e édition au cœur de la ville, contre ce palpitant Vélodrome aux faux-airs de nuages. Un nouveau lieu, quoi de mieux ? Le Parc Chanot investi, réinventé, clinquant comme la carrosserie d’une décapo, passe en mode alerte rouge. Sur trois scènes, chacune confiée à un collectif de plasticiens, autour d’une esplanade habillée de spectaculaire, le festival orchestre une cérémonie indomptable. La plus imposante qu’il ait jamais imaginée.

Depuis 1999, Marsatac entretient sa flamme. Celle d’un amour immodéré pour les expressions urbaines. Hip hop, électro, rock, pop, techno… Marsatac a toujours fait feu de tout bois. Cette année, en plus, il crée l’événement. En 1999, la Fonky Family adoubait ce festival naissant. Dix-huit ans plus tard les mythiques bad boys de Marseille reprennent le fil, rouge forcément. Ici et pas ailleurs. Un retour historique qu’on attend avec une impatience brûlante. Ce soir-là, le vendredi 23, Marsatac déploie une programmation à la mesure de la FF. House of Pain dispute à De La Soul en live band le titre de plus grosse cylindrée oldschool qu’on adore célébrer. Entre le furieux duo belge Soulwax (associé à trois batteries !) et les quatre platines virtuoses de Birdy Nam Nam, on n’oublie pas le rap qui prend aux tripes des Ecossais Young Fathers, ni les éclats des jeunes pousses Nova Twins ou AllttA.
Puis on file au club, succomber à l’electronica hédoniste de Nicolas Jaar et du plateau inédit réuni autour de lui avec les puissants Actress et Powell.
Le lendemain, samedi 24, Marsatac passe la deuxième couche. Il déroule son tapis rouge à Die Antwoord. L’étendard furibond de la contre-culture sud-africaine, jamais vu à Marseille, promet d’en laisser quelques-uns sur le carreau avec son rap-techno pyromane. Abondance de luxe ne nuit pas. Le festival convie aussi le facétieux porte-drapeau de la french touch Mr Oizo, les rappeurs marseillais de Guirri Mafia, l’ovni estonien complètement dingo Tommy Cash et le hip hop forcené de $uicideboy$. Le patron du classieux label Kompakt, Michael Mayer, et le génial Dubfire seront également de la party. Le rap féministe de Princess Nokia nous appelle  ; les nuances très sombres de Little Simz nous font de l’œil.
Un détour par l’electropop rigolarde des Danois de Whomadewho, puis une virée avec la fanfare Meute et sa relecture des mythes technos s’imposent. Tu penseras à passer dire Bonjour à Vald ? Merci.
Avant le back to back saisissant, entre le vétéran des transes technoïdes Humantronic et Margot Maccario jeune activiste de la scène locale.

Cet été, Marsatac 2017 te chahute, te bouscule, te met dans le rouge. Il a la couleur des fruits défendus, des brasiers exaltés et des nuits tumultueuses que l’on embrasse à bouche que veux-tu. Veux-tu ?